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vendredi 29 juillet 2016

Bilan Juin 2016

Le mois de juin c'est déjà la préparation de la rentrée littéraire. Alors du coup, je ne peux pas vous parler tout de suite de la majorité des livres que j'ai lu pendant ce mois. Ce serait un peu prématuré. -Oui, oui je sais bien que j'ai pourtant déjà écrit un billet sur Une bouche sans personne de Gilles Marchand... Mais j'avais tellement besoin de partager!
Voici donc, pour commencer, un aperçu de mes lectures de Juin 2016!

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Chez les adultes

L'archipel d'une autre vie d'Andreï Makine aux éditions du Seuil. 288p.
Sortie prévue le 18 août 2016.
Andreï Makine a toujours sa plume classique et magnifique. Un sublime récit d'aventure, sorte de roman initiatique, qui met en lumière l'absurdité des mondes d'hier et de d'aujourd'hui. On suit Makine qui utilise pleinement son talent de conteur pour nous envoûter. 










Lucie ou la vocation de Maëlle Guillaud aux éditions Héloïse d'Ormesson. 208p.
Sortie prévue le 18 août 2016.
L'histoire d'une jeune fille, qui, de nos jours, décide d'entrer dans les ordres et de devenir l'épouse du Christ. Mais cet univers clôt semble encore plus impitoyable que le monde extérieur. Étrange et troublant. 










Vivre près des tilleuls, l'AJAR chez Flammarion, 128p.
Sortie prévue le 17 août 2016.
Un exercice littéraire impressionnant puisque ce roman est écrit par 18 jeunes auteurs suisses. Mais au delà de cet exercice, un roman poignant sur la perte d'un enfant. 







Les pêcheurs d'étoiles, Jean-Paul Delfino aux éditions Le Passage. 240p.
Sortie prévue le 1er septembre 2016.
Un roman poétique qui mêle réalité historique et merveilleux dans un Paris de 1925. Une folle nuit dans les pas d'Erik Satie et Blaise Cendrars à la poursuite de la belle Biquie, de la vie, de l'art... Des bas-fonds parisiens aux soirées mondaines, une nuit tourbillonnante pleine de poésie et de magie.
Pour les amoureux de l'Art.








Une bouche sans personne de Gilles Marchand, éditions Aux forges de Vulcain.
Sortie prévue le 25 août 2016.
Mais vous avez déjà dû le noter dans vos agendas! Dois-je vous rappeler à quel point j'ai adoré ce roman?! Tellement que j'ai eu un peu de mal à me relancer dans un autre roman adulte ensuite...








Pour les ados


L'été ou papa est devenu gay, d'Endre Lund Eriksen aux éditions Thierry Magnier. 288p. A partir de 14 ans.
Lu dans le cadre du challenge contre l'Homophobie, un vrai coup de coeur pour ce roman drôle, réaliste, et qui pose les bonnes questions sur le bonheur et l'épanouissement en étant sois-même.








La Guerre des mercredis de Gary D. Schmidt à l'Ecole des Loisirs. 382p. A partir de 13 ans. 
Dans l'Amérique des années 60, en pleine guerre du Vietnam, un roman qui parle de l'adolescence, de l'école, de Shakespeare, de base-ball. 
Un roman initiatique très drôle, Holling Hoodhood m'a totalement séduite!







Dis-moi si tu souris d'Eric Lindstrom chez Nathan. 396p. A partir de 13 ans.
Parker, 16 ans, est aveugle, mais elle n'est ni sourde, ni stupide. Cette année elle retrouve son ex meilleur ami/ ex petit ami/ pire ennemi. Et il va lui falloir du courage pour supporter les nombreux changements qui l'entourent.
Un roman sur une jeune fille qui cache ses faiblesses sous des airs de peste. Il y a un je ne sais quoi de Nos étoiles contraires dans ce roman addictif. 







Bouche cousue de Marion Muller-Colard chez Gallimard, dans la collection Scripto. 112p. A partir de 13 ans.
Deuxième roman pour le challenge contre l'Homophobie lu ce mois-ci. 
Un texte très court et très sensible a mettre entre les mains de tous les ados, qu'ils se cherchent ou se soient trouvés, homo ou hétéro... il leur permettra surement de comprendre combien parler d'amour et de désir est important pour s'épanouir.










Banzaï Sakura, de Véronique Delamarre Bellégo chez Oskar Editeur. 112p. A partir de 10 ans.
Un roman qui traite intelligemment du racisme et du harcèlement scolaire. Sakura va utiliser les légendes japonaises pour se venger du caïd qui l'a choisie comme souffre douleur.







La garçon qui jouait à la poupée de Roger Judenne chez Oskar éditeur. 48p.
A partir de 7 ans.
Mattéo, contrairement à nombre de ses camarades de classe, ne voit pas le monde comme "coupé en deux". Il n'y a pas pour lui ce qui est réservé aux filles et ce qui est réservé aux garçons. Un roman très intelligent et nécessaire pour lutter contre les idées reçues et l'imposition du genre aux enfants et leurs divisions en fonction de leur sexe.










Un amour de tortue de Roald Dahl chez Gallimard Jeunesse, dans la collection Folio Cadet. 72p. A partir de 7 ans.
Cette année ce sont les 100 ans de la naissance du plus grand écrivain jeunesse de tous les temps (selon moi bien entendu!)! Alors j'ai décidé de lire les titres qui m'ont échappés quand j'étais enfant, voir de relire ceux que j'ai adoré. Et le premier est une nouvelle rigolote, mais que les adultes verront (comme de nombreux romans de Roald Dahl) très différemment des enfants. 







Et voilà. Je ne vous parlerais pas de ceux que j'ai abandonné ce mois-ci, pour diverses raisons... Malheureusement ils sont relativement nombreux, par rapport à d'habitude.

jeudi 28 juillet 2016

Dis-moi si tu souris

Dis-moi si tu souris, Eric Lindstrom
Nathan, 396p
2 juin 2016
A partir de 13 ans

Parker a 16 ans. Depuis un accident alors qu'elle en avait 7, elle est aveugle. Pas sourde, ni stupide, comme elle aime nous le rappeler. Non juste aveugle. Elle vit dans le noir, et a parfois du mal à comprendre le monde qui l'entoure. Elle est capable de déchiffrer une tonalité de voix, mais elle ne peut pas lire sur les visages. Et puis de nombreuses choses lui échappent. Alors elle aime bien parler, dire ce qu'elle ressent, pour que les autres, autour, en fassent de même.
Cette année il y a de nombreux bouleversements dans sa vie. Son père vient de mourir, du coup son oncle, sa tante et leurs 2 enfants viennent de s'installer dans son univers. Et puis l'un des lycées de la ville a fermé, tous les élèves se retrouvent donc dans son établissement. Et parmi eux il y a son pire ennemie, anciennement meilleur ami/ premier petit copain. Alors là ça fait vraiment beaucoup pour Parker!

Bon tout d'abord j'étais très séduite par la thématique. Il me semble que c'est la première fois que je lis un roman sur la cécité. Et j'ai adoré la manière dont c'est rendu. Le fait que Parker soit la narratrice change totalement le rapport au monde extérieur. Pas de description de son environnement ou de son entourage, sinon par les sons. On ne sait pas si les gens autour d'elle sont grands, petits, gros, minces, blancs, noirs, asiatiques... Parker ne le voit pas, du coup le lecteur non plus. On sait par contre qu'une voix est sexy, qu'une manière de parler est attentionnée, toujours pleine de larmes, agressive... Parker se fie à ses oreilles. Il y a donc dans ce roman beaucoup de dialogues, et d'introspections. Car oui, Parker est tout de même un peu centrée sur elle. Mais comment le lui reprocher? Déjà c'est une ado, donc centrée sur son nombril, normal. Mais en plus elle ne voit pas le monde qui l'entoure, son univers se résume à du noir, à ses pensées, et a des bruits autour d'elle. Il est donc plus facile pour elle de s'imaginer que le monde lui tourne autour. Cela peut sembler agaçant, mais personnellement j'ai plutôt adhéré.

J'adore la couverture. C'est assez rare que j'en parle. Mais l'illustration de Parker avec son bandeau smiley sur les yeux est tout à fait dans le thème du roman. Elle aime afficher son handicap pour que personne ne lui pose de question dessus et pouvoir vivre en passant outre la majeur partie du temps. Cela fait partie de son style, ces nombreux bandeaux qu'elle assortie à son humeur du jour. Ses bandeaux, comme ses badges qui hurlent aux yeux des autres que oui elle est aveugle, c'est ce qui fait son entité. Bon il est vrai qu'elle profite un peu de son statut pour balancer régulièrement des saloperies aux gens qui l'entoure. Comme si de ne pas voir la réaction de celui à qui elle parle la préservais d'utiliser le tact et la diplomatie. Elle peut être vraiment grognasse parfois, mais je trouve que c'est ce qui fait son charme. En tous cas c'est aussi pour ça que je me suis attachée à elle.
J'adore le fait que le titre soit en braille aussi, comme les numérotations des chapitres. D'ailleurs à la fin vous avez même un petit texte en braille que vous pourrez vous plaire à traduire (et croyez pas que c'est facile!)

Ce roman ne parle pas uniquement du handicap de Parker. Il parle aussi du deuil, de la perte d'un parent. Il parle aussi de l'amour, beaucoup. Car que serait un roman adolescent sans les questions sur l'amour? Il y est aussi question de pardon, de confiance (énormément, puisque Parker est sans cesse obligée de faire confiance à autrui), d'écoute de l'autre, et de course à pieds. 

Parker, est une héroïne, une vraie. De celle qui surmonte les obstacles en serrant les dents, en les sautant comme elle sauterait des haies lors d'une course. De temps en temps elle se prends les pieds dedans, mais après un roulé-boulé au sol, elle se relève victorieuse. Elle apprend aussi à ne pas toujours enfermer la douleur. Une battante, une vraie, qui apprends a partager son fardeau quand il le faut. 
Il y a chez Parker quelque chose d'Hazel, dans Nos étoiles contraires. Quelque chose de fort et de lumineux.
Vous ne regarderez plus les aveugles du même œil désormais!

mardi 26 juillet 2016

Le garçon qui jouait à la poupée

Le garçon qui jouait à la poupée, 
de Roger Judenne, chez Oskar éditeur, 
48p, Juin 2016.
A partir de 7 ans.

Mattéos est nouveau. Mais il se fait rapidement des amis, d'autant plus vite qu'il est fort au foot. Seulement voilà, pour son anniversaire dans sa liste de cadeaux, au milieu des ballons de foot, dragon cracheur de feu, épée de chevalier ou hélicoptère télécommandé, il demande aussi une dînette, une poupée, des perles de rocaille ou un petit poney à longue crinière... Alors là c'est la stupeur! Pourquoi Mattéos voudrait-il des jouets de fille? Parce que, pour lui, le monde n'est pas coupé en deux. On peut être un garçon et aimer jouer à la poupée. On peut être une fille et aimer jouer au foot.

Ce roman est très intelligent. La maîtresse joue un rôle central pour montrer aux enfants à quel point les préjugés et la gentrification sont stupides et d'un autre temps. Une belle leçon, très utile à notre époque où, plus les années passent, plus on divisent les enfants selon leur sexe. Un combat loin d'être terminé mais Roger Judenne offre une belle pierre à l'édifice avec  ce petit roman engagé.
Un bel outil pédagogique pour les élèves dès le CP.

mercredi 13 juillet 2016

Le passage du diable

Le passage du Diable, Anne Fine
L'école des Loisirs, Médium
Janvier 2014, 
A partir de 13 ans.

Anne Fine, comme beaucoup, je la connais surtout pour ses titres en collection Mouche à L'école des Loisirs, surtout son irrésistible série du Chat assassin. C'est donc avec plaisir que je me suis lancée dans son roman pour les plus grands, un roman pour frissonner en plus!

Daniel est un jeune garçon qui vit seul avec sa mère. Isolé du monde, il ne sort très peu de son lit. En effet, depuis son plus jeune âge il est gravement malade. Quelle maladie? Ça il ne le sait pas. Mais ce que sa mère lui a fait savoir c'est qu'il doit éviter les courants d'airs, les efforts, et autres contacts avec les microbes. Alors quand, un beau jour, le docteur Marlow entre par ruse dans sa chambre, sa vie en est changée à tout jamais.

Sur fonds de mystère, de secrets de famille, de vaudou, de meurtres et autres joyeusetés, Anne Fine nous tient en haleine par son roman noir. La narration par le jeune Daniel, qui n'a eu pour compagnons de jeu que des romans et une maison de poupées magnifique, possède un charme désuet. Ses réactions sont parfois inattendues, tant il n'a pas l'habitude de vivre dans le monde. On cherche avec lui, et avec plaisir, les morceaux du puzzle que sa mère s'est évertuée à lui cacher. Une histoire de famille sombre et envoûtante.

Un roman agréable à lire, qui fait passer un bon moment dans les méandres de la méchanceté et du mal à l'état pur.

jeudi 7 juillet 2016

Bon papa

Bon Papa, Stibane, 
Pastel, L'école des Loisirs, 
Septembre 2012, 28p.
A partir de 3 ans.

Raf nous raconte la relation qu'il a avec son arrière-grand-père. Jusqu'au décès de celui-ci. 
Un album drôle et tendre sur la relation enfant / grand-parent et sur le deuil. Et si on pleure, c'est plutôt de rire, car après tout, la mort ce n'est pas dramatique.

mardi 5 juillet 2016

Les disparues de Pumplestone

Les disparues de Pumplestone, Audren
Albin Michel Jeunesse, 288p.
Avril 2016
A partir de 11 ans.

Si j'avais beaucoup aimé Mon chien est raciste d'Audren (plus par le thème abordé, que par l'écriture en elle-même), j'ai été terriblement déçue à la lecture de son dernier roman, Les disparues de Pumplestone.

Tous les ans, des enfants de 11 à 15 ans du monde entier, passionnés de nature se retrouvent au camps de Pumplestone pour y passer l'été et apprendre l'anglais. Mais un soir, il manque une élève Tiffany-Claire a disparue! Fugue, enlèvement ou accident? La police mène l'enquête, mais les pensionnaires aussi, d'autant plus qu'aucun d'entre eux n'est capable de décrire la jeune fille avec certitude, et qu'aucun dossier d'inscription à son nom ne figure dans les documents de la direction. Si l'inspecteur est persuadé qu'une explication rationnelle éclairera toute l'affaire, la réponse n'est pas aussi évidente que ça... Enfin si. En vrai dès le début on se doute de l'explication. Les infos sont d'ailleurs rapidement données, et d'un seul bloc, ce qui ne laisse pas le temps de s'imaginer des choses. 

Je n'ai pas accroché avec l'écriture, que j'ai parfois trouvé trop nian-nian. Il manque quelque chose dans ce roman, je ne saurais mettre le doigt dessus, mais j'ai eu l'impression, en le lisant, qu'il ne s'agissait que d'une ébauche. Il manque de la consistance. On passe d'une action à une autre à une vitesse folle. Les personnages n'ont pas assez de chair. Tout va trop vite pour entrer réellement dans ce roman. Alors je l'ai traversé sans grand intérêt.
Quand l'enquête s'oriente vers des jeunes filles appartenant à un groupe de gens du voyage, accusées de s'incruster dans le camps pour voler l'argent de poche des pensionnaires, on se dit que là Audren a voulu nous faire passer un message. La peur de l'autre, de l'étranger, les accusations à la va vite qui se portent sur l'inconnu. Mais c'est à peut-près tout ce que j'ai pu retenir de ce roman.

Non vraiment, je suis navrée, mais je n'ai pas du tout été séduite...

lundi 4 juillet 2016

L'été où papa est devenu gay

L'été où papa est devenu gay, 
d'Endre Lund Eriksen, 
aux éditions Thierry Magnier, 
288p, Août 2014.
A partir de 13 ans.

Premier coup de cœur pour moi dans mes lectures pour le challenge contre l'Homophobie 2016.
Ce roman m'a été conseillé lors d'une discussion à propos de ce challenge. Il n'était donc pas dans ma liste de départ. Et cela aurait été très dommage de ne pas l'inclure dans mes lectures!

Arvidsjaur, dit Arvid, 13 ans, part en vacances avec son père, fraîchement séparé, et de son chien dans le Trouduku du monde, à Thordukku, où la seule attraction sont les toilettes les plus célèbres de Norvège du Nord. De quoi passer les vacances les plus ennuyeuses du monde! C'était sans compter sur la présence d'Indiane, 12 ans (une fille!!) et de son père, Roger, homosexuel et lui aussi fraîchement séparé. Alors quand Arvid réalise que son père et Roger deviennent proches, il s'inquiète. Et si Roger transformait son père en homo! Ce serait l'horreur! Et en plus, il aurait Indiane comme sœur! Non! Impossible! Les deux enfants, mais surtout Arvid, vont tenter de tout faire pour empêcher cette histoire d'amour entre leurs pères.

Le roman est écrit sous la forme d'un journal intime. Arvid a piqué le livre d'or des toilettes pour se livrer pleinement, il y fait part de toutes ses interrogations au delà de nous raconter formellement le déroulé de ses vacances.
C'est un personnage drôle, attachant, même si parfois on aimerait bien qu'il voit le bonheur de son père plus que les qu'en-dira-t-on. 

Ce roman aborde avec intelligence en sensibilité un sujet rare en littérature, celui du coming out d'un père marié. En parrallèle, Arvid se pose de très nombreuses questions sur sa propre orientation sexuelle, et sur ses difficultés à grandir. Le coming out de son père crée en lui des sentiments ambivalents que l'on voit évoluer tout au long du roman. Et puis ce roman aborde aussi une relation père-fils au moment de l'entrée dans l'adolescence.
La fin est très intelligente et positive. On y voit la maturité gagnée par Arvid, mais aussi de son père.

Un roman qui parle d'amour, d'amitié et surtout d'épanouissement et de tolérance. Un vrai régal de lecture!



J'avais déjà donné ma liste des romans à lire (par là), mais comme vous pouvez le voir, elle n'est pas figée. Si vous avez des idées de romans JEUNESSE à me conseiller (ou des albums jeunesse), n'hésitez pas à me les proposer.

dimanche 3 juillet 2016

Bilan Mai 2016

Argh! Bon ce mois de juin ne fût pas très prolifique pour mon blog. Mais très riche en rencontres, en découvertes, en préparation pour les mois à venir. 
Des journées pour préparer la rentrée littéraire, des journée pour découvrir les nouveaux titres, les nouvelles collections d'éditeurs jeunesse, pour re-découvrir leurs fonds... 
Mais cela nécessitait des allers-retours sur Paris, des heures de trains, de lectures... Et du coup peu de temps libre avec mon ordinateur pour rédiger des notes de blog, et surtout peu de force et de courage. 
Alors c'est avec énormément de retard que je partage aujourd'hui mon bilan de lectures du mois de Mai 2016! Youhouhou

Ce mois-ci j'avais des vacances, et pas grand chose de prévue. Du coup j'en ai profité pour lire un peu, beaucoup...
Malheureusement je n'ai fais descendre ma PAL que de très peu, puisque j'ai encore été piocher à droite à gauche... Rha... Il faudrait que je sois parfois un peu plus studieuse. Mais quand je lis un livre, il y en a 10 parmi les nouvelles sorties qui me donnent envie...


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Chez les adultes

Roland est mort, de Nicolas Robin aux éditions Anne Carrière, 192p, mars 2016.
Dans ce roman à l'humour caustique, on y parle de voisinage, de caniche, d'urne funéraire, de films porno, mais aussi et surtout de solitude.














La fille de Brooklyn de Guillaume Musso chez XO, 484p, mars 2016.
Mon premier Musso. Dépucelage plutôt réussi, j'ai trouvé ça sympa et j'ai été happé dans ces deux enquêtes croisées pour retrouver la femme aimée.











Pour les ados


Et mes yeux se sont fermés de Patrick Bard, chez Syros 208p. Sortie prévue le 25 août 2016.
Qu'il m'est difficile de garder le silence sur ce roman qui est un véritable coup de cœur !! Un roman pour les ados, mais qui pourrait tout autant intéresser les parents d'ados, et qui aborde le sujet de l'embrigadement par Daesch et le départ de certains jeunes pour la Syrie.










Will & Will de John Green et David Levithan, chez Gallimard, collection Scripto, 384p, éditions d'août 2014.
Un grand merci à ma petite sœur pour m'avoir prêté ce roman qui tombait à pic pour le challenge contre l'homophobie.
De bonnes idées, de l'originalité dans l'écriture, surtout chez David Levithan, mais aussi de gros gros clichés. Un avis mitigé donc.










La brigade de l'ombre, tome 1 : La prochaine fois ce sera toi, de Vincent Villeminot, Casterman, 312p. Sortie le 1er juin 2016.
Un thriller qui mêle plusieurs genres et offre une réelle originalité pour les ados.












La cinquième vague, tome 3 : La dernière étoile, de Rick Yancey, Robert Laffont, collection R, 432p, 26 mai 2016,
Dernier volume de la trilogie qui m'avait tellement emballée au début. Cassy et ses coéquipiers vont -ils réussir à combattre l'invasion extraterrestre, sauver la planète et l'humanité, et surtout apprendre pourquoi ces derniers sont venus nous envahir nous ?
Des réponses oui. De l'espoir ? A vous de voir.









Traqués sur la lande de Jean-Christophe Tixier, aux éditions Rageot, 192p, mars 2016.
Un roman historique qui aborde un sujet peu connu, celui de l'insurrection des jeunes emprisonnés au bagne de Belle-Ile en Mer en ce mois d'août 1934. Une course poursuite haletante, une histoire aux relents contemporains sur l'autre, l'image de l'étranger et sa réalité. Un magnifique roman à partir de 12 ans.








Pour les plus jeunes


Ar Bed All, le club de l'Au-delà, tome 1 : Les naufragés de Gavrinis, de Yann Tatibouët et Hugues Mahoas, éditions Beluga, 80p, avril 2014.
Ar Bed All, le club de l'Au-delà, tome 2 : Le chevalier de Suscinio, de Yann Tatibouët et Hugues Mahoas, éditions Beluga, 80p, mars 2014.
Les deux premiers tomes d'une série qui mêle aventures, enquête et histoire du pays Breton. A partir de 8-9 ans.










La famille Cerise, tome 1 : Gare aux canards, de Pascal Ruter, illustré par Maurèen Poignonec, Editions Didier Jeunesse, 144p, avril 2016.
Une petite aventure sympathique, qui fleure bon la campagne, la camaraderie, les souvenirs d'enfance. A partir de 8-9 ans.












Belle-Ile au Trésor et autres histoires, de Moka, chez Albin Michel Jeunesse, 224p, mai 2016.
3 nouvelles dans ce recueil. La première est très touchante, la seconde sympathique, quand à la troisième elle est drôle mais semble totalement improbable aujourd'hui. Une bonne lecture détente pour les enfants à partir de 7-8 ans.









Histoire de la Bretagne racontée aux enfants, tome 1 : La Préhistoire, de Yann Tatibouët, illustré par Christine Baillot aux éditions Beluga. 36p, juin 2015. A partir de 6 ans.
Un album très didactique, qui sous le couvert d'une transmission d'un grand-père à sa petite fille, nous permet d'apprendre l'histoire de la Bretagne préhistorique.






Les enquêtes de John Doeuf, Le cercle des Mouettes disparues, de Tristant Pichard, illustré par Christophe Boncens. Éditions Locus Solus, collection Mon premier polar Jeunesse. 32P, novembre 2015. A partir de 4 ans.
Une petite enquête sympathique à laquelle le lecteur participe. Sauras-tu trouver les indices cachés dans les pages de cette aventure du raton-laveur John Doeuf ?




La Bretagne, Mes années pourquoi ? Milan, 94p. A partir de 3 ans.
Une encyclopédie très complète sur la région Bretagne, qui devrait plaire aux petits et aux un peu plus grands.












En mangas

Arte tome 3, Kei Ohkubo, chez Komikku. 180p, février 2016.
Arte se retrouve à travailler avec les autres ateliers de Florence sur la réalisation d'une fresque. Un nouveau travail, un nouveau challenge qui lui permettra, si elle s'en sort de prouver aux autres apprentis, qu'elle mérite sa place.

Une série toujours aussi passionnante sur l'art et l'émancipation d'une femme au XVIIème siècle.